Éric Fréget

Auteur-compositeur-interprète

Les textes sans musique

retrouvez ici textes orphelins, idées, poèmes...

Textes sans musique (6)

illustration texte

Il y a les snipers en embuscade
Qui attendent que tu te connectes
Les serial posteurs en cavale
Et ceux qui n'en perdent pas une miette

Les amoureux, les solitaires
Les dégoutés de cette terre
Les artistes en mal de promo
Et leurs fidèles supporters
Et si à défaut de s'élever
on ne s'enterrait pas ,là, en tas
De mots échoués Comme des coulures
Sur une seule et immense blessure
Interplanétaire ?
... Rendez vous sur le mur

Il y a les photos du camping
Le petit dernier, un sacré king !
La pin-up ou l'ado qui s'adore
Les exploits anonymes, nos trésors

Des envols, des crashs, des renaissances
Des petits poucets en décadence
Et quand on pense avoir tout vu
L'inévitable photo de cul

Dans cette anarchie communautaire
Il est où le bouton pour se taire ?
Comment poste t'on un silence ?
Retrouvons notre droit à l'absence
Interplanétaire

Refrain:

...Rendez-vous sur le mur
Sous les pavés, c'est ma page !
....Rendez-vous sur le mur
De la circonvolution chronophage

Et on passe son temps à s'aimer
À se partager dans cette partouze
A se bloquer, à se retrouver
Tant qu'on ne sombre pas dans le blues

Refrain:

...Rendez-vous sur le mur
Du soi
...rendez-vous sur le mur
Du monde
Tant que vous ne vous rendez pas à l'évidence
Si on n'en tombe pas c'est qu'on danse !

Copyright Eric Fréget 2016

1613941 10203589976612904 2073522521 n-2

Quelque chose de plus grand que moi

un but plus loin que mes pas

un espace plus vaste que mon regard

pourvu que ça me dépasse

et pourvu que je sache voler

Un orgasme plus violent que des spasmes

une victoire pour ne plus errer en moi-même

du courage, redonnes moi en un peu

mon champs de bataille ne tient qu'à un cheveu

un endroit qui me semble si mystérieux

j'ai beau le connaître, derrière les rideaux de mes yeux

plus je m'y précipite, plus il s'éloigne

Refrain:

...Oh faire le blanc dans le noir, Trouver le banc pour m'assoir

Apprécier ce temps qui court sans me voir

Sauter comme un ange sans espoir de trouver l'eau sous le plongeoir 

Et rire de couler sans nageoire Puisque c'est la couleur du soir

une rose rouge sang dans le square

si belle que personne n'oserait la cueillir 

Bienvenue dans le jardin de mes doutes

Je sais semer, pas jardiner

parce qu’on m'a  appris à réfléchir...Pas à rêver

cet endroit qui nous rend heureux

j'ai beau le connaître derrière les rideaux de mes yeux

plus je l'oublie, plus je le gagne

 Refrain:

...Oh faire le blanc dans le noir, trouver le banc bleu dans le square

rire du temps qui court sans savoir Sauter comme un ange sans espoir

de trouver l'eau sous le plongeoir… mais surtout apprécier la couleur du soir

Je n'attends pas que tu me sauves

Que tu me fasses sentir plus vivant


Je n’attends pas que tu m'aimes plus 
Que toi-même

Je ne suis qu'un petit cactus
 Dans le vent

Et si dans ce désert 
Il neige


Je saurai que ce miracle
Vient de toi

 

Je n'aimerais pas que tu te sauves


Sans avoir lu le mode d'emploi


L'amour expliqué pour les chauves


L'homme décrypté par les chinois

 

Je n'espère rien d'autre que la vie


Quand il fait chaud, un peu de pluie


Et quand il fait froid juste l'envie


De te serrer tout contre moi

Que ton sourire soit gai ou triste


Pourvu que l'amour s'y suspende


Dans sa combi d'équilibriste


Comme la lune au dessus des landes

 

Je n'attends pas que tu me sauves


J'aimerais rester dans l'imprévu


Autant de temps qu'il y aura d'aubes


Jusqu'à ce que tu m'aies assez vu

Je n'attendrai pas que tu te sauves


Ni que tu t'endormes loin de moi


 

Je prie Sainte Audace des Alcôves

Car je sais que le miracle 
C'est toi !

DébutPrécédent12SuivantFin
Page 1 sur 2

Crédit photo: Stéphanie Montésinos

Crédit photo: Stéphanie Montésinos

Crédit photo: Stéphanie Montésinos

Soliste au sein de la chorale d'Emmanuel Djob